B.A BA de LA MAISON PASSIVE

…. ou La maison passive pour les nuls (lol)
Imaginez une maison parfaitement isolée, comme si elle avait été recouverte d’un manteau qui la protége autant l’hiver que l’été. Il fait bon à l’intérieur puisque vous y vivez et y rejettez de la chaleur. Si en plus il fait un peu de soleil, c’est encore mieux, et vous n’avez plus besoin de chauffer. Mais il faut éviter que celui-ci n’y entre l’été, quand il n’a rien à y faire.

Pourquoi passive ? Elle ne fait rien ?
Cette idée, c’est celle de la maison passive : la chaleur dégagée par l’intérieur de la maison (êtres vivants, appareils) et celle apportée par l’extérieur (ensoleillement) suffit à chauffer l’habitation. Un bâtiment occupé qui ne perd pas facilement la chaleur interne n’a pas besoin de chauffage pour rester confortable. Le chauffage des logements standards ne sert qu’à compenser les pertes de chaleur.

Quel est le problème avec le chauffage ?
Pollutions. Pour chauffer, il faut utiliser de l’énergie. Et nous pouvons retourner le problème dans tous les sens, l’utilisation de l’énergie engendre de la pollution. Plus ou moins selon l’énergie utilisée (les énergies renouvelables sont moins polluantes que d’autres), mais le seul moyen de bien diminuer la pollution, c’est de consommer le moins d’énergie possible. La pollution de l’atmosphère par les différents rejets, si elle est la plus importante, n’est pas la seule : les pollutions sonores, visuelles et olfactives accompagnent tous les systèmes de chauffage traditionnels.

… la suite sur http://www.lamaisonpassive.fr/spip/index.php

Aménagement intérieur Aimez-vous les radiateurs ? Les pires font du bruit, certains sentent la poussière brûlée, d’autres prennent une place démesurée. Il existe heureusement des chauffages intégrés au bâti, mais ils engendrent d’autres problèmes d’aménagement, de maintenance, etc.

Zones chaudes et froides Eh oui, si vous chauffez, vous créez des points chauds. Et donc il existe des zones froides. Plus vous chauffez, plus la différence entre les zones chaudes et froides est marquée. Au point que les zones de bon confort dans le logement s’amenuisent au fur et à mesure que le chauffage augmente. Quel gâchis !

Coût Enfin, il faut payer le chauffage. L’énergie, dont le coût est inévitablement amené à augmenter même s’il est actuellement (très) bas, est un poste non négligeable. Le système de chauffage, lui aussi, représente un investissement non négligeable. Il y a mieux à faire avec cet argent.

Des prix en baisse, des banques plus regardantes, mais c’est aussi une garantie de sécurité pour les acheteurs.

http://www.lavieimmo.com/taux-emprunt/dix-conseils-pour-obtenir-un-credit-immobilier-14116.html

LAFORET + exclusivite! Les meilleures chances pour voir aboutir sa transaction immobilière?

Un réseau leader, une agance sérieuse et le choix de l’exclusivite.
Une étude réalisée récemment et ui met en perspective bien des idées reçues.

Faire appel à un particulier c’est :

- la garantie d’être exposé à un prix mal defini par rapport au marché, et a priori trop cher :quel particulier qui cherche a vendre par lui-même se mettrait juste au prix du marché? Il répecrute souvent même à son profit la a commission agence

- l’absence de suivi juridique sérieux sur la transaction dont près d’une sur deux n’aboutira pas. Avec parfois des conséquences graves pour le vendeur (transaction bloquée)

- une capacité de négociation moindre, par manque de maitrise de la relation vendeur, et de avoir faire en la matière

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/68-des-transactions-immobilieres-realisees-par-les-agences-23-01-2012-1824843.php

LAFORET + Contrat Privilège ouvrent la voie du succès

C’est un jeu, c’est sur la page FB LAFORET FRANCE, C’EST POUR VOUS

Une charmante jeune femme nommée Emilie cherche à vendre son bien immobilier.

Demain, Martin a rendez-vous avec elle pour estimer la valeur de son bien.

La chance lui sourit !

Immobilier : quels droits à construire supplémentaires ?

Propriétaire d’une maison, d’un terrain ou d’un appartement, comment calculer vos droits à construire supplémentaires ? Quelles conséquences sur le prix de vente de vos biens immobiliers ?

Que l’on soit propriétaire d’une maison, d’un appartement ou d’un terrain à construire, la majoration des droits à construire de 30% annoncée par Nicolas Sarkozy vous concerne. Pour faire le point sur les droits à construire, il suffit de joindre la mairie où se trouve le bien immobilier ou foncier. En communiquant l’adresse du bien au service de l’urbanisme, il vous renseignera sur le COS (coefficient d’occupation des sols) de votre secteur. A ce COS, vous appliquez la superficie de la parcelle où est situé le bien pour obtenir sa constructibilité. De ce montant, vous déduisez la superficie déjà construite. Attention, cette réforme ne sera applicable que si elle est votée en l’état.

Vous êtes propriétaire d’une maison

Imaginons que votre résidence principale soit située dans un secteur où le COS s’élève à 0,4. Si elle est implantée sur un terrain de 1.000 mètres carrés, cela signifie que sa constructibilité s’établit à 400 mètres carrés. Si votre demeure se développe déjà sur 220 mètres carrés, il reste des droits à construire sur 180 mètres carrés. A ce stade, un architecte ou un géomètre expert peut effectuer le mesurage de la construction existante. Avec la réforme annoncée, le COS serait majoré de 30%, ce qui le porterait à 0,52. D’où une constructibilité de 520 mètres carrés et la possibilité de construire 300 mètres carrés supplémentaires.

« Comme avec cette majoration des droits à construire, les familles souhaitant s’agrandir n’auront plus besoin de déménager, l’offre de maisons individuelles à vendre pourrait baisser » prévoit Sylvain Jutteau, directeur national de la gestion immobilière chez Century 21. Quant aux vendeurs souhaitant conserver leur surface actuelle, la perspective de pouvoir construire plus constitue un élément supplémentaire de valorisation de leur bien immobilier.

Vous êtes propriétaire d’un terrain à construire

Là encore, la possibilité de pouvoir construire davantage devrait valoriser davantage le terrain. « Outre le COS -même majoré de 30 % -, les règles de gabarit ou hauteur et d’emprise au sol sont à prendre en compte tempère Marc Gedoux, Pt de Pierre Etoile. En raison de ces contraintes, la majoration de 30 % des droits à construire ne sera pas forcément atteinte partout ».

Vous êtes propriétaire d’un appartement

Les éventuels droits à construire constituent la propriété du syndicat de copropriété. Si un co-propriétaire souhaite profiter de cette réforme pour faire installer une veranda sur sa terrasse, il devra acquérir auprès du syndicat, les droits à construire pour réaliser ce projet.« Dans les immeubles résidentiels , la majoration des droits à construire n’aura guère d’incidence, car les règles de fonctionnement de la copropriété sont très compliquées et permettent rarement d’obtenir une extension » poursuit Sylvain Jutteau.

 Via Martine DENOUNE – LES ECHOS – REpris de son article du 30/01/2012

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Loin des excès de l’année 2010 », se fait progressivement « plus raisonné », UNE BAISSE DES PRIX INEVITABLE

Eric Boyon est responsable des études statistiques du réseau immobilier Laforêt. Pour LaVieImmo.com, il décrit un marché immobilier qui, « loin des excès de l’année 2010 », se fait progressivement « plus raisonné », entre retour des vendeurs et baisse probable des prix.

(LaVieImmo.com) – Quel bilan tirez-vous des six premiers mois de l’année ?

Eric Boyon : Il semble qu’on en a fini avec les excès de l’année 2010 et qu’on se dirige, progressivement, vers un marché immobilier plus raisonné. Ainsi, même si on manque toujours de biens à vendre, on assiste depuis quelques mois à une lente reconstitution de nos stocks. Au mois de mai, le réseau Laforêt proposait environ 48 400 biens à la vente, soit 8 000 de moins environ qu’à la même période de l’année dernière, mais tout de même 1 000 de plus qu’en janvier. Tout cela est encore fragile, mais ce retour des vendeurs va dans le sens d’une accalmie sur le front des prix. C’est indéniable.

L’« accalmie sur le front des prix » que vous anticipez peut-elle prendre la forme d’une baisse ?

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Eric Boyon : Une baisse semble aujourd’hui inévitable. On le sait, les prix de l’immobilier ont augmenté de plus de 140 % au cours des dix dernières années, tandis que les revenus des ménages, eux, n’ont même pas progressé de 40 %. Bien sûr ceux qui revendent bénéficient de cette hausse, et les emprunteurs, qui peuvent encore compter sur des taux d’intérêt très bas, ont la possibilité de s’endetter sur des durées plus longues pour faire baisser leur mensualité. Il n’empêche, cette situation n’est pas tenable en l’état. La légère baisse du nombre de transactions que nous observons depuis le début de l’année [-2 % de janvier à avril, NDLR] le confirme.

Quelle pourrait être l’ampleur de cette baisse ?

Eric Boyon : Toujours difficile à dire d’autant que très variable en fonction des secteurs… Néanmoins, je ne crois pas à un retournement brutal, car il me semble qu’il aurait déjà dû avoir lieu à l’heure qu’il est. Nous sommes entrés dans une phase de négociation plus importante entre les acheteurs et les vendeurs, qui commencent à comprendre qu’on ne peut pas tout vendre à n’importe quel prix.

Un nouveau cycle baissier ?

Eric Boyon : Je préfère parler de phase d’ajustement… Les quatre à cinq dernières années nous ont montré que les cycles immobiliers se faisaient de plus en plus courts. Les prix ont baissé en 2008/2009, mais sont repartis dès fin 2009, à un moment où personne ne s’y attendait vraiment… La baisse qui s’annonce ne devrait pas être spectaculaire, mais suffisamment marquée pour permettre au marché de repartir.

Propos recueillis par Emmanuel Salbayre – ©2011 LaVieImmo.com